Veille #janvier2022

11 janvier 2022 à 11H : webinaire 5 actions concrètes pour faire la symbiose entre éthique et performance

5 actions concrètes pour faire la symbiose entre éthique et performance

Le mardi 11 janvier 2022 de 11H à 11H20

Sendethic vous invite à un cycle de Webinaires en compagnie de personnalités inspirantes et chevronnées !

5 propositions d'actions concrètes

Le mardi 11 janvier 2022 de 11h à 11h20

Synthèse de la table ronde et de la conférence, nous vous proposons de découvrir 5 propositions d'actions concrètes pour faire la symbiose entre éthique et performance sur 5 axes importants :

  • Raison d'être
  • Mobilisation et pédagogie
  • Indicateurs alternatifs
  • Marque et story telling
  • Collecte et cycle automatisée

20 minutes pour démarrer l'année 2022 avec un webinaire express et inspirant animé par Vincent Fournout directeur co-fondateur de Sendethic

Inscription gratuite

Vos informations personnelles sont précieuses et ne seront jamais revendues ou partagées. En vous inscrivant, vous recevrez nos prochaines invitations et newsletters (et pourrez vous en désabonner !)

Replay de la Table Ronde du 24 novembre

le 24 novembre la Table ronde « Éthique et Performance Numérique » a réuni 8 personnalités au parcours diversifiés et inspirants : Isabelle Mashola CEO d'isahit, Lionel Curt CEO de MNSTR, Florian Forestier philosophe, Christophe Cousin DataGuru et CEO d'AnabatiQ, Benoît Dubos CEO de Scalezia.co, Liliane de Carvalho responsable juridique et DPO du groupe MADRIGALL (Editions Gallimard), Frédéric CAVAZZA co fondateur de SYSK et avec la couverture médiatique de Yann Gourvennec de Visionary Marketing !

Replay de la conférence Refondre la confiance

Le 21 octobre, Frédéric Cavazza avait introduit ce cycle avec une conférence inaugurale « Bienvenue dans un monde Cookieless : refondre la confiance ». Nous vous conseillons de la consulter avant la table ronde car elle pose les enjeux et des pistes d'actions/réflexion.

  • Grandes tendances numériques
  • La suprématie des GAFA
  • Les régulations publiques et privées
  • Mythes et réalités de la confidentialité en ligne
  • Construire un écosystème numérique éthique
  • Le marketing de refondation de la confiance

12 pistes concrètes pour faire la symbiose entre éthique et performance dans le numérique

Concilier éthique et performance : nécessaire, désirable, réalisable et bénéfique !

Au dernier trimestre 2021, Sendethic a organisé un cycle de conférences sur le thème « comment faire la symbiose entre éthique et performance« . L'approche « holistique » a été privilégiée avec des intervenant.e.s aux profils diversifiés qui ont abordé les sujets complexes de l'éthique et de la performance selon leurs prismes propres.

Entrepreneure à impact social, philosophe engagé, growth hacker, publicitaire, expert en data, DPO… Les angles d'attaque ont couvert les dimensions sociales, sociétales, vie privée et environnementale. Ce foisonnement de points de vue a permis, selon nous, de faire émerger ades enjeux transversaux que nous identifions ici. Le débat reste ouvert !

Le marketing à-la-va-comme-je-te-pousse est révolu. Les contraintes réglementaires et les aspirations des consommateurs – comme des autres parties prenantes – à davantage d’éthique appellent à l’adoption de pratiques fondées sur la confiance, la sincérité et la transparence. Notre conviction : ces valeurs sont le vecteur de la performance des organisations de la société post-industrielle.

Un rapport de force inversé entre les consommateurs et les marques

Depuis ses débuts, le web a profondément évolué. Compétition grandissante entre annonceurs, suprématie des GAFAM qui détiennent la grande majorité des données des internautes, durcissement des réglementations liées à la gestion de ces données, arsenal technologique à mettre en place pour des campagnes optimisées… La data est au cœur du marketing et pourtant cette denrée précieuse est de plus en plus difficile à collecter. Sans compter que les usagers souhaitent un web plus responsable, moins intrusif, plus respectueux de leur vie privée et de leurs données personnelles. Plutôt que des pop ups publicitaires et des emails non sollicités, ils aspirent à une relation sincère avec les marques, de la confiance et des communications utiles et personnalisées. « Les pratiques marketing ont changé car le rapport de force entre consommateurs et marques s’est inversé », résume Frédéric Cavazza, expert en marketing digital depuis 25 ans, consultant et conférencier, cofondateur du cabinet Sysk.

Bref, il n’est plus possible de mener des campagnes comme il y a 20 ans.

« Les consommateurs valorisent l'engagement sociétal des entreprises » Frédéric Cavazza

Autrement dit, concilier éthique et performance ne relève pas de la coquetterie, ni même d’un facteur différenciant mais bel et bien d’une nécessité impérieuse. Alors comment faire ?

1) Adopter un discours vrai c’est-à-dire entendre la soif de sincérité des consommateurs et profiter du momentum RSE des marques

L’évolution des pratiques publicitaires sur Internet est étroitement liée au niveau d’acceptation et de consentement par les internautes. Les premières bannières pub et autres pop ups intrusives ont laissé la place aux campagnes programmatiques puis aux campagnes estampillées growth hacking. Aujourd’hui, on ne jure que par l’intelligence artificielle. Mais chacune de ces pratiques a conduit à une saturation des usagers du web et donc à des comportements d’évitement en retour, qu’ils soient individuels (avec les ad blockers par exemple) ou réglementaires avec des mesures de protection de la vie privée RGPD (règlement général sur la protection des données). Si bien qu’aujourd’hui la publicité incarne tous les « maux de la société de consommation », déplore Lionel Curt, 20 ans d’expérience en communication et marketing, CEO de l’agence de brand content MNSTR et président de l'AACC Digital (Association des Agences Conseils en Communication).

« Le story telling ne doit pas tomber dans le piège de la fable » Lionel Curt

« Tout d’un coup, les marques ne nous donnent plus qu’à voir leur RSE. Cela dit je pense que l’impact sur la société, les usages, les comportements est clairement prouvé. Après cet « emballement » concernant la RSE, il va y avoir un vrai changement culturel et organisationnel des entreprises sur cette prise en compte d’un message moins mercantile. Même si l’aspect économique est important. On ne peut opposer aspect social et économique d’une entreprise. J’aime parler de communication plutôt que de publicité mais on est là pour développer la valeur des marques, son ambition,  sa raison d’être au prisme de ses produits ».

Aujourd’hui, le publicitaire, qui préfère parler de « communication » plutôt que de « publicité », observe que les annonceurs faisant appel à son agence demandent « moins de créer du trafic que de travailler sur la marque ». C'est que les contenus « putaclics » ne nourrissent pas la marque durablement. « Le discours doit se transformer, être audible et être unifié, explique-t-il. Aujourd’hui il faut aligner les valeurs portées par l’entreprise avec le discours de marque et y embarquer toutes les parties prenantes, les collaborateurs, les consommateurs mais aussi les fournisseurs ». Il va sans dire que ce discours doit être vrai. Si la responsabilité sociale et environnementale est plébiscitée par les internautes, le storytelling, mais aussi les actes, se doivent d’être sincères. Sinon, gare au retour de bâton. Les consommateurs sont de plus en plus informés et éclairés et prompts à dénoncer les comportements factices de greenwashing ou de social washing. 

2) Développer une approche frugale de l’utilisation des données

Collecter à tout va ou arroser toute sa base d’emailings sans ciblage est assurément une pratique du passé. Du moins pour un grand nombre d’organisations. L’heure est à la sobriété que ce soit dans la collecte d’informations ou les sollicitations.

Christophe Cousin, expert en données, CEO et chief data officer (CDO) auprès des clients de l'activité de conseil AnabatiQ qu’il a fondée, observe « un décalage entre ce que les organisations veulent collecter et l’usage qu’elles en font ». Malgré toutes les informations recueillies, la majorité des entreprises envoient des messages identiques, sans les personnaliser, à tous leurs contacts. Les annonceurs doivent se poser, réfléchir aux données dont ils ont réellement besoin pour ne collecter que les nécessaires, tout en étant transparent sur l’utilisation qui en sera faite. Promesse qui doit bien entendu être tenue. D’ailleurs, le RGPD (règlement général sur la protection des données) recommande cette sobriété dans la collecte des données avec la « minification ». « L’usage des données ce n’est pas seulement un usage algorithmique ou mathématique. Cela va être de plus en plus une question de légitimité, de pertinence et de bon sens. En cela, c’est un changement en profondeur …», précise le “Data Guru”.

« Nous rentrons dans l'ère du post marketing où il est question de satisfaire les vrais besoins de l'audience visée plutôt que des KPIs » Benoît Dubos

Benoît Dubos, CEO de Scalezia, agence de growth hacking éthique, cite l’exemple de AHREF, qui a poussé la logique à l’extrême. Le directeur marketing de cette startup a décidé de ne collecter aucune data, aucun cookie, ni de mener des campagnes de retargeting. Son équipe n’utilise que les adresses emails et envoie uniquement aux internautes les messages qu’ils ont accepté de recevoir. Selon lui, une telle pratique correspond à celle du « post marketing où il est question de satisfaire l’audience plutôt que des KPIs (key performance indicator, indicateur clé de compétence en français, ndlr) ». Et les résultats de l’entreprise sont excellents assure le CEO.

« Ai-je vraiment besoin des données que j'envisage de collecter ? » Christophe Cousin

3) Collecter moins mais mieux.

L’assertion est également valable pour les envois d’emailings. En plus de ne pas polluer les boîtes de messageries qui regorgent d’emails, n’envoyer des messages qu’après avoir recueilli le consentement, cibler, personnaliser les contenus, sont bénéfiques « en termes de délivrabilité, de performance et d’impact écologique », souligne Vincent Fournout, cofondateur de Sendethic. D’ailleurs, il constate un véritable changement au sein des entreprises depuis la mise en place du RGPD : celles-ci font une utilisation plus sobre des emailings.

4) Consolider ces données et lutter contre l'éparpillement

Frédéric Cavazza conseille pour sa part de lutter contre l’éparpillement des données, en agrégeant puis en dédoublonnant les données déclaratives, comportementales et celles issues des partenaires. Ce travail sur la qualité et l’exhaustivité des données ne peut se faire sans le recours à des solutions techniques dédiées. D'où l'importance d’être bien outillé.

5) Envisager une approche dynamique du consentement

Selon ces principes, la question du recueil du consentement est donc primordiale. Pour Christophe Cousin, ce consentement doit s’inscrire dans la durée, alors « qu’on [le] réduit souvent à un opt-in ». « Cela va avec la possibilité pour les internautes de se désabonner, d’utiliser un adblocker, dénoncer des messages comme étant du spam… Quel que soit le canal, il y a une vraie logique à gérer le consentement dans la durée. Cela pose la question de savoir si je suis légitime pertinent et sincère pour envoyer un message. Ce qui dépasse la question technique et d’outil. C’est une question de sincérité et de relation client. Et aussi d'usage des données collectées »

« Pour être performant avec les données il faut être sincère » Christophe Cousin

D’ailleurs, Christophe constate déjà du mieux. « Les mauvaises pratiques sont moins fréquentes qu’auparavant. Et plus ça va aller, plus elles vont se faire retoquer . Je suis assez confiant dans le fait que la pression des consommateurs va induire des nouveaux comportements »

6) Reprendre le contrôle sur ses pratiques numériques

L'expression Reprendre le contrôle, nous a été soufflée par le titre de l’ouvrage dirigé par Florian Forestier « Désubériser, reprendre le contrôle » consacré à l’économie des plateformes. Nous l’empruntons ici car aujourd’hui, plus que jamais, les annonceurs sont eux aussi dépendants des plateformes, en l’occurrence les GAFAM, qui concentrent les audiences et détiennent les données.

La récupération des cookies tiers de plus en plus difficile. En cause, le dépôt sur les ordinateurs de ces données comportementales publicitaires récupérées par un tiers est progressivement bloqué par les navigateurs Internet (Firefox et bientôt Chrome) ou par les systèmes d’exploitation des smartphones, notamment Apple.

Les différents experts réunis autour de cette table-ronde conseillent donc le recentrage des actions marketing sur ses outils propres, ceux que l’on maîtrise en interne – en l’occurrence son site web, ses éventuelles applications mobiles et le canal email & newsletters. « Il faut faire venir l’internaute sur son site. C’est là que l’on peut collecter des données avec les cookies, insiste Frédéric Cavazza. Sous réserve que les internautes les acceptent ». D’où l'importance, encore une fois, de la confiance, de la transparence et de l’utilisation sobre des données collectées à des fins publicitaires. 

7) Revenir aux origines du growth hacking pour développer une croissance durable ?

Le Growth marketing a été conceptualisé dans les années 2010 dans le livre « Growth Hacking » de Sean Ellis, marketeur américain. Le principe ? A l’origine du concept, le growth hacking est « surtout axé sur le produit. Avec des expérimentations sur le produit, les différentes fonctionnalités, sur le parcours utilisateur… c'est-à-dire sur plusieurs leviers pour identifier ce qui marche et ce qui augmente le taux de conversion, de rétention etc., décrit Benoît Dubos de Scalezia. Ensuite, cela a évolué vers quelque chose de plus “borderline”, beaucoup plus orienté distribution et marketing, où l’objectif était de générer de la croissance le plus rapidement possible, à moindre coût ». Ce modèle est aujourd’hui décrié et perçu comme le symbole de dérives du Emarketing. Pourtant, le growth hacker revendiqué responsable, l’assure : en appliquant les principes originels, ce modèle peut au contraire générer une croissance durable, tout en ayant des pratiques éthiques. 

« Le modèle de départ du Growth Hacking peut générer de la croissance avec frugalité » Benoit Dubos

« Le fait est que le growth hacking a bien marché pendant plusieurs années. Mais aujourd’hui, ce n'est pas ce qui permet de faire une vraie croissance sur le long terme. Dans ce cas de figure, le growth hacking ne permet pas de concilier éthique et performance car cette dernière est court-termiste et va donner lieu à la prise de chemins de traverse. En revanche, ce qui reste intéressant dans cette méthodologie telle qu’elle a été conçue à l’origine, c’est son approche expérimentale, itérative, en testant le plus de choses possibles, le plus rapidement possible pour trouver des petites pépites et accélérer la croissance ».

8) Accompagner et former les parties prenantes de son organisation et notamment les équipes internes

Si de plus en plus d’annonceurs sont convaincus de la nécessité d’adopter une démarche plus éthique, le changement est complexe à mettre en place. Que peut-on faire avec la data ? Suis-je en capacité de le faire ? Ai-je les bons outils ? Est-ce que mes équipes comprennent les tenants et les aboutissants ? Non, le plus souvent.

Frédéric Cavazza observe un manque de connaissances sur ces questions. Le constat est le même pour Christophe Cousin. « Les data scientists, les marketeurs etc. ne sont pas suffisamment formés au RGPD, à l’éthique, à la pertinence des chiffres ou au bon sens », déplore-t-il en donnant comme exemple une analyse de données, qui a permis d’identifier un segment des femmes enceintes françaises comptant 18 millions d’individus !

Les évolutions constantes de réglementation nécessitent aussi d’accompagner les équipes marketing. C’est notamment le rôle du ou de la délégué.e à la protection des données (DPO). Liliane de Carvalho, responsable juridique, occupe cette fonction au sein du groupe Madrigall (Gallimard). « Au quotidien, il s’agit de trouver un équilibre entre les questions de légalité, d’éthique et ce qu’on peut faire. Il faut ajuster les besoins. Tout en prenant en compte l’intérêt de nos lecteurs, qui n’a pas à être spammé mais à qui il faut donner envie de découvrir nos ouvrages. C’est en ça que j’accompagne les équipes. L’important c’est que le juridique travaille avec les opérationnels », détaille-t-elle.

« Il peut y avoir une fiction entre les souhaits des équipes marketing et la conformité légale. » Liliane de Carvalho

« Mon rôle est de comprendre les besoins du marketing, parfois les faire revenir à la réalité par rapport à ce qu’ils pourront être en capacité de faire avec les données collectées et leur fournir une analyse juridique du RGPD et ses possibilités d’adaptations. Et ça, au service des intérêts de l’entreprise et dans le respect des droits des personnes ciblées par le marketing et les équipes commerciales »

9) De nouveaux indicateurs à créer pour mesurer une performance durable

La démarche d’un marketing plus éthique et performant doit passer par la mise en place de nouveaux indicateurs de performance. Ces indicateurs permettent de mesurer l'impact de la démarche et de la rendre visible pour toutes les parties prenantes.

Ces nouveaux indicateurs de performance mesurent la satisfaction des clients ou le score e-marchand avec le NPS (net customer score), le CES (customer effort score) ou encore les taux de rétention et d’abandon. Pourquoi ne pas également revoir ses fondamentaux marketing ? En mettant de côté le fameux 4P (Produit, promotion, prix, placement) qui date d’il y a plus de 60 ans, au profit du modèle SAVE : solution, accès, valeur, éducation, comme le suggère Frédéric Cavazza dans une perspective intégrant le long terme et la viabilité du système.

Et si le « consultant en renoncement devenait un métier d’avenir ? » interroge Vincent Fournout mi-amusé mi-sérieux reprenant la suggestion de Florian Forestier. Cette fonction accompagnerait les annonceurs dans l’abandon des KPIs traditionnels et des besoins qui n’en sont pas pour les aider à se recentrer sur l’essentiel : une relation sincère entre marques, entreprises et ses différentes parties prenantes. 

10) Placer l’éthique au cœur de son business model

Gagner de l’argent tout en ayant un impact social, c'est possible.

Certaines entreprises comme Isahit vont jusqu’à fonder leur performance et leur activité sur l’éthique et l’impact social. Pour celles-ci, il n’est plus seulement question de concilier ces deux caractéristiques mais de les faire entrer en symbiose. Créée en 2017, l’entreprise à impact propose une plateforme d'entraînement de données pour l’intelligence artificielle. Pour schématiser, c’est la version éthique et sociale d’Amazon Mechanical Turk (AMT). Isahit a vocation à soutenir l’inclusion professionnelle, sociale et numérique des femmes éloignées du monde du travail des pays en développement. Jusqu’à ce jour, 1 200 jeunes femmes, de 4 continents et 38 pays différents ont travaillé ou travaillent depuis leur domicile pour la startup, à raison de 100 heures maximum par mois, durant deux ans et demi. En plus de toucher un salaire – en moyenne cinq fois plus important que le Smic de leur pays, qui leur permet de concrétiser leur projet professionnel (reprise d’étude, projet entrepreneurial…) –  ces femmes sont formées au numérique tout au long de leur parcours dans l’entreprise. Et ça marche ! Le travail est réputé de qualité et l’entreprise compte parmi ses clients L’Oréal, Airbus, Véolia ou encore BNP paribas, pour ne citer qu'eux.

« la loyauté des personnes et l’envie de réussir sont décuplées quand on tend la main » Isabelle Mashola

«Ce qui a été démontré c’est que quand on soutient des personnes défavorisées, déconnectées du monde du travail, elles sont davantage loyales. Pourquoi ? Parce que ces personnes se sentent bien dans la communauté et dans leur travail, elles ont envie de donner. Elles voient ça c’est une opportunité d’avenir pour eux. Donc, il suffit de manager avec des valeurs auxquelles on croit beaucoup chez Isahit, qui sont l’honnêteté, la bienveillance et la transparence. Et pourtant, nous ne sommes pas une association, nous avons des clients, et de beaux clients : L’Oréal, Mano Mano, Airbus, Veolia, Manutan. Il faut délivrer une qualité. Ce qui est démontré, c’est que la loyauté des personnes et l’envie de réussir sont décuplées quand on tend la main. Et c’est juste incroyable ».

En plus de proposer à ces femmes un programme d’empowerment et de formation dans le numérique, Isahit œuvre à offrir de bonnes conditions de travail, qui font d’ailleurs l’objet de discussions régulières au cours de réunions dédiées. Depuis l’avènement des plateformes en ligne dites d’ubérisation, que ce soit dans les activités de courses en voiture avec chauffeurs, de livraison ou de jobbing, se pose cette question des conditions d’exercice des auto-entrepreneurs qui fournissent ces services. Ces derniers sont en effet indépendants tout en étant liés aux algorithmes des plateformes. Le législateur s’est emparé du sujet pour tenter d’encadrer ce travail et assurer à ces petites mains du digital des conditions de travail socialement respectueuses. Que le politique s’approprie la question est intéressant, appuie Florian Forestier, philosophe, cadre de la fonction publique et directeur d’études du think tank #Leplusimportant : « On aborde généralement la technologie par la question éthique sauf que la dimension politique est importante. Car il ne s’agit pas de régulation a posteriori mais de décisions collectives de ce qu’on veut faire par rapport à la technique ». Selon lui, la solution réside dans le dialogue social, à l’échelle de ces plateformes mais aussi et surtout, du secteur d’activité.

11) Réglementation, vecteur puissant de changement : soutenir et accompagner les initiatives des pouvoirs publics

Nul doute, la réglementation, avec le RGPD en particulier, est un acteur puissant de l’évolution des pratiques en marketing. Une évolution qui ne fait que commencer puisque les nouveaux règlements européens e-privacy et Digital Services Act (DSA), attendus en 2022, vont probablement contraindre davantage les acteurs du numérique. Préparons, anticipons, agissons.

Si d’aucuns estiment que l’adoption de bonnes pratiques est lente, Guillaume Le Friant, cofondateur de Sendethic temporise : « Le RGPD n’a que trois ans. Nous sommes dans une phase de construction d’usages et de pratiques. Le rôle du DPO évolue. Il faut laisser le temps aux organisations de s’adapter pour avoir une vue globale de l’utilisation de la donnée. Il existe des problématiques réglementaires, d’outils ou encore de compréhension. Mais tout cela va se mettre en œuvre. Et c’est par les échanges comme ceux-ci que nous aurons demain des pratiques respectueuses des données personnelles, dans le but de fournir un vrai service au client ». Rappelons que le RGPD est un texte moins « fermé » qu’il n’y paraît. Il est possible de l’interpréter et de l’adapter, en particulier en fonction de son activité. C’est d'ailleurs le rôle du DPO, comme le souligne Liliane de Carvalho du groupe Madrigall.

Cela dit, ce règlement n’est pas parfait, voire même, il induit des effets paradoxaux. D’une part, il a « tendance à ériger des barrières à l’entrée qui pourraient encore conforter la place des insiders, explique Florian Forestier, soulignant que ce point fait consensus à l’échelle européenne. Plus la réglementation conduit vers des audits et des processus de mise en conformité lourds, plus on favorise les grands acteurs, les  seuls à pouvoir les assumer et mettre en place les outils adéquats».

Autre limite, l’application du RGPD se traduit par la mise en place de formulaires de recueil de consentement sous forme de pop ups, qui génèrent une « fatigue du consentement » chez l’internaute. En effet, bien que ce dernier le réclame, le système alourdit la navigation, l’expérience utilisateur et modifie les usages. Combien sommes-nous à cliquer sur le bouton « accepter » ou « refuser », sans réfléchir ni lire les conditions afférentes ?  

« La réglementation devra intégrer le design, les architectures de choix, pour répondre aux objectifs du RGPD » Florian Forestier

« Normalement le RGPD, ce n’est pas seulement donner son consentement mais aussi mettre en capacité l’usager à donner un consentement éclairé. Cela a été étudié par la Cnil, dans un livre intitulé “La forme des choix”. Selon la façon que l'on propose à l'usager de répondre aux questions, il ne va pas répondre de la même manière. Par exemple, si on lui demande au début, alors qu'il est en quête d'un service, l’usager va avoir tendance à cliquer « oui » à tout. L'interprétation du RGPD se focalise surtout aujourd'hui sur les donnée et non sur l’architecture de choix des interfaces, qu'on appelle le design. Or c’est ça qui conditionne le comportement des usagers. Tant qu’on n’a pas une réglementation qui touche le design, la mise en capacité effective de donner son consentement éclairé au bon moment, c'est-à-dire l'effectivité du droit, on n’a pas rempli les objectifs du RGPD. C'est pourquoi, il y a toujours des discussions et des propositions émises par différents acteurs, comme la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération), pour réfléchir à l'évolution du rôle du DPO, dont la mission ne serait plus seulement focalisée sur données mais aussi à la protection de l’attention de l’usager ou la prise en compte de l’usage des algorithmes dans le travail ».

Autre sujet de réglementation : les réseaux sociaux. Ceux-ci jouent le rôle d’espace public alors que ce sont des espaces privatifs. Pour renforcer les droits des usagers dans ces espaces, pour les rendre proches de ceux qu’ils ont dans les espaces publics, la députée (LREM) Paula Forteza a proposé de nouvelles mesures : droit de réponse numérique, droit d’affichage numérique, renforcement du droit au recours collectif, droit à l’interopérabilité, droit à la protection de l’attention pour restreindre les modèles fondés sur la simple captation, droit au paramétrage individuel pour que les internautes puissent déterminer la manière dont les algorithmes vont plus ou moins induire de sérendipité… Mais là encore, la rédaction des textes réglementaires et leur mise en œuvre nécessiteraient une attention particulière de façon à « rompre avec les modèles monopolistiques et les règles du jeu » des grandes plateformes.

12) Un long chemin reste à parcourir : se mettre à l'écoute des différents points de vue

En cinq mots ? Sincérité, frugalité, pédagogie, fluidité et écoute !  

La marche vers un numérique plus sobre, durable et éthique est lancée. Sous la pression de la réglementation, des consommateurs voire au nom de la performance. Comme nous venons de le voir, il existe plusieurs manières pour ce faire. En résumé, il s’agit de faire preuve de transparence, pertinence, frugalité et de sincérité. Facile à dire… Échanger des points de vue, partager les bonnes pratiques pour s’inspirer, mais aussi se remettre en question avec fluidité, à l’image de cette table-ronde sont assurément un bon point de départ.


Pour aller plus loin

  • La Confiance des clients ne se gagne pas sous la contrainte : cet article de Frédéric Cavazza rappelle cette valeur fondamentale de la relation numérique, qui se construit lentement, ou se détruit en quelques clics : la confiance. Et comment elle devra nécessairement s'appliquer dans le monde post covid même si certaines pratiques actuelles relèvent encore de la terre brulée.
  • Ethique et performance – entre responsabilité sociétale et logique économique : éthique et performance sont-ils compatibles ? A l’heure où le permafrost fond à la vitesse V, un article de fond et un Podcast de Yann Gourvennec de Visionnary Marketing qui commente avec un délicat mélange de bienveillance et d'humour le débat de la table ronde tout en ouvrant de précieuses pistes de réflexions/actions comme celle autour du demarketing.
  • Coalition for Better Ads : la Coalition for Better Ads associe des annonceurs et des acteurs de la publicité numérique et a pour ambition de développer des standards pour la publicité digitale répondant mieux aux attentes des consommateurs.
  • #LePlusImportant : ce Think tank produit et partage des solutions concrètes pour relever les défis sociaux de l'économie numérique, développer le potentiel de tous les enfants et rendre l'économie et la transition écologique plus inclusives.

Article écrit en collaboration avec Alexandra Luthereau,

Les participants de la Table Ronde

Isabelle MASHOLA CEO d'ISAHIT. Ex CIO EMEA de Publicis, elle dirige l'entreprise à impact ISAHIT plateforme d'entraînement de l'IA «Human in the loop»

Lionel CURT CEO De MNSTR et Président de l'AACC Digital (Association des Agences Conseils en Communication).

Florian FORESTIER. Philosophe, romancier cadre de la fonction publique et directeur d'étude du think tank #LePlusImportant

Christophe COUSIN Data Guru et CEO d'ANABATIQ. Serial entrepreneur dans le domaine de la data

Benoit DUBOS
CEO de SCALEZIA. Growthhacker responsable à Scalezia.co

Liliane de Carvalho Responsable juridique et DPO du groupe Madrigall (Gallimard).

Frédéric CAVAZZA Co fondateur de SYSK premier accélérateur de grandes entreprises.

En partenariat avec


Replay de la Table Ronde

La table ronde du 24 novembre 2021 à découvrir en mode brut in extenso !

  • Isabelle MASHOLA CEO d'ISAHIT
  • Lionel CURT CEO De MNSTR
  • Florian FORESTIER. Philosophe, rommancier et cadre de la fonction publique
  • Christophe COUSIN Data Guru et CEO d'ANABATIQ.
  • Benoit DUBOS CEO de SCALEZIA
  • Liliane DE CARVALHO Responsable juridique et DPO du groupe Madrigall (Gallimard).
  • Frédéric CAVAZZA Co fondateur de SYSKf

Replay de la conférence Refondre la confiance

Le 21 octobre, Frédéric Cavazza avait introduit ce cycle avec une conférence inaugurale « Bienvenue dans un monde Cookieless : refondre la confiance ».

  • Grandes tendances numériques
  • La suprématie des GAFA
  • Les régulations publiques et privées
  • Mythes et réalités de la confidentialité en ligne
  • Construire un écosystème numérique éthique
  • Le marketing de refondation de la confiance

Veille #décembre2021

Suivre les ouvreurs/ouvertures sur Apple Mail Privacy

La protection de la confidentialité étant un objectif légitime partagée par tous, Apple a décidé de développer une fonctionnalité ayant un impact sur la mesure de la performance des emails marketing et des newsletters.

Depuis la version IOS 15, sortie le 20 septembre 2021, Apple suggère (fortement) aux utilisateurs de son application de messagerie Apple Mail, une nouvelle option « Protection de la confidentialité dans Mail » ou aussi dénommée (en bon français) Apple Mail Privacy Protection.

Présentation de l'option Apple Mail Privacy Protection de l'application Apple Mail

Pour résumé, cette option a pour effet de masquer les suivis des Ouvreurs utilisateurs de l'application de messagerie Apple Mail et notamment au niveau :

  • Des ouvertures d'un email en renvoyant une ouverture systématique même si l'utilisateur Apple Mail destinataire n'ouvre pas l'emailing,
  • Des dates d'ouverture de l'utilisateur Apple Mail en renvoyant une information unique de manière périodique aléatoire,
  • De l'adresse IP complète et la configuration du terminal et de messagerie de consultation de l'emailing par l'utilisateur Apple Mail. 

A noter cependant qu'un cliqueur sera suivi en tant qu'ouvreur effectif (par le suivi du clic) même si le destinataire est utilisateur de Apple Mail Privacy.

Voici comment est prise en compte l'option Apple Mail Protection dans le suivi des Ouvertures (non suivies de clics) dans les rapports statistiques des emailings envoyés depuis Sendethic. 

Identifier les ouvertures Apple Mail Privacy dans les statistiques globales du rapport

Par défaut et lorsque des ouvertures sont retournées depuis Apple Mail, les « ouvreurs » (incluant les ouvreurs effectifs mais aussi les ouvreurs fictifs renvoyés par Apple Mail) sont affichés dans la zone Ouvreurs des statistiques globales des rapports Emailing.

Vous pouvez obtenir le détail des Ouvreurs HORS Apple Mail Privacy et des Ouvreurs SUR Apple Mail Privacy en survolant avec votre souris le graphique des Ouvreurs :  

Il possible d'afficher la liste des Ouvreurs correspondants en passant par le menu d'actions situé à droite du titre Ouvreurs :

Un taux d'ouvreurs pondérant l'impact estimé des ouvertures fictives retournées par Apple Mail sur les ouvreurs effectifs de l'emailing est affiché en dessous de la zone Ouvreurs des statistiques globales du rapport d'opération.


Ce taux d'ouvreurs estimé est calculé en pondérant les ouvreurs Apple Mail Privacy avec la formule suivante :

(Ouvreurs – Ouvreurs Apple Mail Privacy) / ( Reçus – Reçus Apple Mail Privacy) * 100.

Vous retrouverez cette formule et volumes associés en survolant avec votre souris la partie « En savoir plus » :

En fonction du contexte, vous pouvez gérer l'affichage ou le masquage du détail des Ouvreurs sur Apple Mail Privacy du total des Ouvreurs des statistiques globales des rapports emailings en désélectionnant l'option par défaut suivante dans les paramètres du rapport : 

Retrouvez les contacts en Apple Mail Privacy dans les onglets du rapport

Par défaut et lorsque des ouvertures sont retournées depuis Apple Mail, les Ouvreurs en Apple Mail Privacy sont  affichés dans les onglets Segments, Catégories, Domaines et Terminaux des rapports Emailing. 

Dans l'onglet Terminaux, les ouvreurs en Apple Mail Privacy sont affichés sous la ligne Privacy : 

Rappel : Un cliqueur sera suivi en tant qu'ouvreur effectif (par le suivi du clic) même si le cliqueur est utilisateur de Apple Mail Privacy. Dans ce cas, Il est classé dans les différents terminaux Apple et non pas sous la ligne Privacy.

Rechercher les contacts sur Apple Mail Privacy dans la base

Les ouvreurs (non cliqueurs) sont indiqués dans la base de contacts en étant renseignés avec la valeur Apple Mail Privacy au niveau de l'information du contact « Dernier Système d'exploitation connu » et « Dernier logiciel de messagerie connu » :

Exemple des informations affichées sur la fiche d'un contact en Apple Mail Privacy

Inclure, cibler ou exclure les contacts sur Apple Mail Privacy

Le critère suivant permet de cibler les contacts suivis à date SUR Apple Mail Privacy :

Le critère suivant permet de cibler les contacts suivis à date HORS Apple Mail Privacy :

En fonction de ce qui est souhaité, l'un ou l'autre des critères ci-dessus sont à ajouter à la condition par défaut de sélection de destinataires de l'Emailing de relance des Ouvreurs non-cliqueurs d'une précédente opération d'Emailing :

Vous pouvez également utiliser les critères ci-dessus pour éditer des segments de contacts qui vous permettront de connaitre l'impact et l'évolution des ouvreurs non-cliqueurs sur Apple Mail Privacy dans la base contacts.

Ne plus enregistrer les activités d'ouvertures des contacts sur Apple Mail Privacy

Par défaut, toutes les ouvertures (fictives ou effectives) de contacts non cliqueurs sur Apple Mail Privacy sont enregistrées, historicisées et affichées par l'application. Ces informations sont par exemple affichées dans la partie Activités de la fiche de chaque contact :

De manière radicale (sans restauration possible des comportements non-enregistrés) : si vous souhaitez que l'application ne procède plus à l'enregistrement des ouvertures (fictives ou effectives) de contacts non cliqueurs sur Apple Mail Privacy, vous pouvez désélectionner l'option d'enregistrement par défaut dans la partie Confidentialité des terminaux disponible les Paramètres de la Base contacts :

La modification de l'option d'enregistrement par défaut est à envisager en fonction du contexte des opérations envoyées depuis le compte en ayant appréhender au préalable les conséquences de chaque option :

Conséquences de l’option « inclure » (par défaut) :

  • Les taux d’ouvertures peuvent augmenter et un taux pondéré d'ouverture globale est calculé/affiché,
  • Les segments par défaut inclus les vrais/faux ouvreurs non-cliqueurs utilisant Apple Mail Privacy,
  • Les opérations destinées aux non-ouvreurs ne seront pas envoyées aux (faux) ouvreurs remontés pour les contacts utilisant Apple Mail Privacy,
  • Les opérations destinées aux ouvreurs non-cliqueurs seront envoyées aux (faux) ouvreurs remontés pour les contacts utilisant Apple Mail Privacy (sauf exclusion de ces contacts dans les conditions destinataires),
  • L’activité de la fiche contact mentionnera les (fausses / vraies) ouvertures,

Conséquences de l’option « exclure » :

  • Plus aucun enregistrement de l'ouverture par les contacts sur Apple Mail Privacy durant la période où l'option d'exclusion est sélectionnée (pas de restauration possible car pas de données du tout),
  • Les taux d’ouvertures vont baisser du fait de la non-prise en compte des vraies ouvertures des contacts en Apple Mail Privacy,
  • Les opérations destinées aux non-ouvreurs seront envoyées aux vrais ouvreurs non cliqueurs utilisant Apple Mail Privacy,
  • Les opérations destinées aux ouvreurs ne seront pas envoyées aux (faux) ouvreurs remontés pour les contacts utilisant Apple Mail Privacy.
  • L’activité de la fiche contact ne mentionnera pas les (fausses / vrais) ouvertures – l’ouverture ne sera affichée dans l'activité du contact que si le contact clique dans l’opération,
  • …  

Lisez les informations des Rapports SMS

Après l'envoi d'une opération SMS, un rapport statistique est automatiquement généré afin de mesurer différentes informations. Ces données seront régulièrement mises à jour.

Ces rapports peuvent être consultés depuis :

  • Opérations > SMS > Archivé(e)s : Cliquez sur le nom de votre opération puis sur Accéder au rapport,
  • Rapports > SMS : Cliquez sur le nom de votre opération depuis le Tableau Récapitulatif des Rapports.

Les principaux indicateurs en SMS

Le rapport vous présente les principales statistiques de votre opération, notamment :

  • Sélectionnés indique le nombre de contacts sélectionnés pour envoi en étape 2 de la création de l'opération,
  • Liste Orange indique le nombre de contacts sélectionnés présents dans la Liste Orange de Sendethic et qui ne peuvent donc pas recevoir d'opérations,
  • Exclus indique le nombre de contacts sélectionnés qui ont été écartés de l'envoi en raison d'un paramétrage personnalisé sur le compte (adresses mises en Liste Repoussoir, paramétrage de la pression Marketing sur le compte ou sur la fiche du contact).
  • Envoyés indique le nombre de contacts sélectionnés à qui l'envoi a été fait après retrait des contacts en Liste Orange ou Exclus.
  • Reçus : indique le nombre de destinataires (hors Hard et Soft) pour lesquels le SMS a été réceptionné et distribués par les opérateurs vers les numéros (avec ou sans Accusé de Réception retourné par l'opérateur du numéro) des destinataires de l'opération.
  • Soft indique le nombre de contacts à qui l'opération a été envoyée mais pour lesquels un retour serveur indiquant une erreur temporaire de réception a été émis (numéros en erreur ou injoignable au moment de l'envoi). Ces numéros en Soft restent valides et peuvent donc être destinataires de prochaines opérations.
  • Hard indique le nombre de contacts à qui l'opération a été envoyée mais pour lesquels un retour serveur indiquant qu'un mauvais Numéro de téléphone a été sollicité (N° inexistant ou n'existant plus). Ces mauvais numéros SMS (NPAI / Hard) restent sur dans la Base Contacts mais sont définitivement écartées des prochaines opérations même si elles sont présentes dans les listes des destinataires sélectionnées pour envoi. Il existe plusieurs types de Hards, dont vous pouvez retrouver la classification sur la fiche du contact concerné :
  • _Mauvais numéro: Signifie que le N° n'existe pas (ou plus) au moment de l'envoi. Ces N° sont écartés automatiquement des prochains envois car considérées comme Hard. 
  • _Mauvais format: Signifie que le N° n'est pas valide techniquement au moment de l'envoi. Ces N° sont écartés automatiquement des prochains envois car considérées comme Hard.

La liste des contacts en NPAI Hard peut être consultée depuis le lien Mauvais numéros SMS (NPAI) dans la barre d'exploration et/ou depuis une recherche (Informations d'un contact > Etat du téléphone mobile > Est égale à > XXX) :

  • Cliqueurs / clics : indique le nombre de destinataires ayant cliqués sur au moins un lien contenu du message.
  • Désabonnés indique le nombre de destinataires qui se sont désabonnés à partir de l'opération reçue. L'ensemble des désabonnés du compte peuvent ensuite être consultés depuis le lien Désabonnés SMS dans la barre d'exploration et/ou depuis une recherche (Informations d'un contact > Opt-in SMS > Est égale à > Non) :

Retrouvez les groupes de domaines de réception

Par souci de lisibilité des informations reprises dans l'onglet Par domaines d'un rapport emailing, les différents domaines de réception gérés par les fournisseurs de messageries sont regroupés comme suit :

  • « Microsoft » regroupe les adresses des destinataires en : hotmail, msn, outlook, live,
  • « Yahoo » regroupe les adresses des destinataires en : yahoo, ymail,
  • « Orange » regroupe les adresses des destinataires en : wanadoo, orange,
  • « Free » regroupe les adresses des destinataires en : free, aliceadsl, alicepro, libertysurf, freebee, nomade.

Le critère de ciblage à utiliser (dans une recherche, un segment, …) dans le contexte de ces différents groupes de domaines est :

Information d'un contact > Adresse Email (domaine) > Egale à > Free ou Orange ou Microsoft ou Yahoo (bien débuter par une majuscule).

Veille #novembre2021

Jeudi 21 octobre conférence « Bienvenue dans un monde Cookieless : refondre la confiance »

Éthique et performance numérique

Bienvenue dans un monde Cookieless : refondre la confiance.

Visioconférence avec Frédéric Cavazza le jeudi 21 octobre 2021 de 11H à 12H00

Sendethic vous invite à un cycle de Webinaires en compagnie d'intervenant·e·s chevronné·e·s et inspirant·e·s sur la thématique de l'éthique et de la performance numérique. Objectif : progresser collectivement sur ce sujet majeur pour la réussite des organisations marchandes et non marchandes des années à venir.

Panorama des enjeux croisés de l'éthique et de la performance dans l'écosystème numérique.

Jeudi 21 octobre 11H à 12H00

  • Grandes tendances numériques pour 2021 et 2022
  • La suprématie des GAFA dans un monde cookieless
  • Les régulations publiques et privées
  • Mythes et réalités de la confidentialité en ligne
  • Construire un écosystème numérique éthique
  • Le marketing de refondation de la confiance

Frédéric CAVAZZA. Co fondateur de SYSK premier accélérateur de grandes entreprises. Consultant et conférencier, Frédéric Cavazza travaille dans les métiers de l’internet depuis près de 25 ans et rédige le blog FredCavazza.net depuis plus de 18 ans.

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Veille #octobre2021